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Mercredi 20 septembre 3 20 /09 /Sep 19:14

Salut, ami du blog

 

Pour le moment, je suis un peu surchargé, ce qui ne permet pas de m'occuper du blog comme je le voudrais. En plus, j'ai un petit problème "familial" pour lequel j'aimerai trouver rapidement une solution qui puisse satisfaire tout le monde. La vie serait si simple si on laissait les gens s'aimer comme ils le veulent et sans mettre des bâtons dans les roues de leur amour!

Enfin, je ne vais pas t'embêter avec ça. Je te propose donc une petite distraction avec cette histoire trouver sur l'admirable site 'Textes Gays' que je t'ai déjà recommandé le mois dernier.

La petite bite de Simon, mon infirmier !
La grande côte de Juilly est dans ma ligne de mire. C'est le final de cette course de Moto-Cross. La mortelle montée qui départage les meilleurs des autres. Je la connais pour l'avoir vaincu 3 fois et triomphé deux fois dans ce prix. Je prends quelques secondes pour en refaire mentalement le trajet et lance mon engin. Les roues accrochent la terre grasse et mon engin s'envole. À trois mètres du sommet, il y a un rocher sur lequel ma roue arrière doit prendre appui pour rebondir et passer. Une erreur de calcul, la roue dérape, la moto s'arrête, se renverse et tombe dans la ravine.
Je me réveille à l'hôpital, multi-traumatisé, l'avant-bras droit cassé, le bras gauche brisé, le bassin fracturé. Je suis dans un état semi-comateux, les membres tirés par des cordes comme un christ en croix.
Pendant trois jours, je ne pense à rien, abruti par la pharmacopée. Je suis là. Je sais pourquoi je suis là, mais je n'y pense pas. Pas plus qu'à mon futur, moi qui n'ai qu'un seul rêve, devenir champion de France de Moto-Cross. Le troisième jour, on diminue la morphine, je reprends un peu mes esprits. On détache mes cordes, rendant 5 % de mobilité supplémentaire à l'homme plâtré que je suis. C'est peu, mais ça m'aide à me tirer du monde des amorphes. Je retrouve sens à la vie et redeviens plus disert avec ma famille qui siège dans ma chambre et avec les infirmières. Il faut aussi dire que les médecins sont confiants dans mon cas. Lorsque j'aurais fait de la rééducation, il n'y aura aucune séquelle de l'accident, si ce n'est quelques douleurs résiduelles par temps pluvieux.
Les infirmières passent régulièrement. Elles font sortir mes parents lorsqu'on me donne des soins, notamment lorsqu'on change la sonde qui me permet d'uriner continuellement en attendant que ma miction redevienne contrôlable. Elles font cela vite, ça ne me dérange pas. Le 5e jour, elle m'annonce l'arrivée d'un nouvel infirmier pour le soir. C'est un étudiant actuellement en stage à un autre étage.
Lorsqu'il arrive, je suis sidéré. Son visage est plutôt glacé, technique. Il a entre vingt et vingt-deux ans, mais on dirait un médecin chef, un mandarin sûr de lui. Il est beau, mais il n'est pas grand, à peine un mètre soixante-dix. Avec quinze bons centimètres de plus, il aurait été mannequin. Notre première rencontre est plutôt rapide, à peine une minute pour me demander si je n'ai besoin de rien. Je n'ai besoin de rien. Pourtant la nuit, je rêve de lui, et je bande. Mon gland grossi tellement qu'il éjecte la capsule de la sonde qui l'entoure. Je me force à penser à mes parents pour débander le plus vite possible et appeler l'infirmière pour qu'elle replace ce bout de caoutchouc avant que j'inonde mon lit. La douleur s'est réveillée, je ne rebande pas cette nuit-là.
Le lendemain, mes parents partent plus tôt et sont absents lorsque l'infirmier revient. Je le trouve plus détendu et s'arrête plus longtemps près de mon lit. Pendant ces quelques échanges, une angoisse soudaine m'apparaît : j'ai une envie de déféquer aussi soudaine qu'urgente. Je suis là allongé sur le lit sans pouvoir rien faire. Pendant ces 6 jours, mon corps avait gardé pour lui ces matières sans m'encombrer et là maintenant il est impérieux de faire quelque chose. Je n'ai jamais songé à ce problème d'une délicatesse extrême et jamais on ne m'en avait parlé. Je retiens l'infirmier au moment où il va s'en aller.
"Pas de problème, je m'occupe de vous !". Que va-t-il faire ? Je n'en ai pas la moindre idée. Va-t-il m'enfoncer un aspirateur pour me pomper les boyaux ? Non, il revient avec un bassin, me place délicatement sur le côté, non sans m'arracher quelques cris de douleurs et met des gants en latex. De son index, il fouille mes entrailles pour les aider à se dégager. Je suis littéralement mort de honte. Une odeur nauséabonde envahit la pièce. Je ne sais plus où me mettre, j'aimerais me cacher, mais je suis là étendu, au milieu de la pièce, le centre de ce monde.
"C'est la première fois depuis votre accident ?" me demande-t-il, toujours à dégager le monceau de déjection, qui sans fin, débouche de mon corps. "En règle générale, c'est comme cela que cela se passe. On considère qu'une semaine est correcte. On s'inquiète à huit jours et on agit au bout de 10 jours. Les fèces ne peuvent pas rester plus longtemps dans le colon. Elles s'assèchent et irritent la paroi intestinale." Ce jeune garçon qui n'est qu'élève infirmier parle comme s'il avait fait cela toute sa vie.
Les jours passent, la honte me quitte. Simon, puisque tel est son prénom, se paie quotidiennement cette corvée, puisque mon corps a choisi cette heure pour s'exprimer. Ça fait partie du métier me dit-il souvent. À aucun moment, il ne s'est montré irrité de l'insistance de mes entrailles à attendre la tombée de la nuit et de sa prise de service pour l'occuper. Chaque jour qui passe, mon plaisir devient plus grand. Simon est délicat et adroit. Il m'est même arrivé à lui mentir pour le seul plaisir de le sentir s'occuper de moi. Il l'a tout de suite su, mais s'est laissé faire. Il faut dire, que Simon est devenu un compagnon. Il est seul à s'occuper de l'étage, peu de chambres sont occupées et il s'ennuie. Nous partageons des goûts communs, notamment celui de la moto. Simon à vingt et un an, il est marié depuis trois ans et a un petit garçon de dix-huit mois. Je comprends mieux ainsi sa maturité d'esprit. Ainsi, Simon passe une heure chaque début de nuit avec moi pour parler, jouer aux cartes, à peine dérangé par quelques demandes ponctuelles d'autres patients.
Simon a compris que je m'intéressais à lui, mais je sais rester discret et ne me manifeste pas trop. Lui, de son côté, ne fait rien pour m'encourager. Au fur et à mesure que l'on diminue ma médication, je me mets à avoir des pulsions qui se révèlent très fortes, surtout en début de nuit. Étendu, bloqué, je n'ai absolument aucune possibilité physique de les calmer. Cela tourne au délire et je souffre de mon impuissance. Un jour, je bande franchement et ma verge s'érige clairement au-dessous des draps comme le mât d'une tente. Je demande à Simon, s'il a du bromure ou quelques chose pour me calmer. Il a ri, m'a dit que ça ne se fait pas. En revanche, il est parfois considéré comme un soin de soulager manuellement un malade à la libido exacerbée.
"Normalement, on demande cela à une infirmière, car les résultats avec un homme sont plus longs et plus pénible. Mais je pense qu'avec vous, il vaut mieux que cela soit moi." Simon enlève mon drap et découvre un sexe déjà sorti de la fente de son caleçon. Il le prend à pleine main et imprime un bienfaisant mouvement de va-et-vient. C'est tellement doux et mon corps était tellement en manque que j'éjacule en moins d'une minute. Le sperme coule au moins sur 10 jets, arrosant totalement la main de Simon.
"J'aurais dû prendre un gant, j'ai oublié. Mais ce n'est pas grave, je pense que vous avez mieux apprécié ainsi." Simon me quitte avec un sourire pour se laver les mains et disparaît discrètement de ma chambre. Cette scène se renouvellera tous les soirs. Mais au fur et à mesure que les jours passent, la frustration monte, car mes sentiments pour Simon s'amplifient alors que les siens restent du domaine de la technique. Ainsi, ses efforts ne me satisfont plus entièrement et il doit prendre plus de temps pour me faire jouir. Simon le ressent, mais ne dit rien, pas plus que je lui en parle.
Un mois passe depuis mon accident. Je trouve plus d'intérêt à mes discussions nocturnes avec mon bel infirmier qu'à ses branlettes médicales. Il se passe de plus en plus de jours où je ne lui demande rien. Nos relations se normalisent. Trois jours plus tard, c'est mon anniversaire. Simon le sait, je lui en ai parlé, ce n'est pas drôle de passer son vingt quatrième anniversaire à l'hôpital. Lorsqu'il entre dans la chambre, il le voit tout de suite. J'ai hérité de peluches de ceux de mes amis qui ont pensé que je retombais en enfance puisque je restais alité. Simon commente chaque cadeau avec beaucoup d'humour. Puis, il s'assied au côté de mon lit, et je ne sais si c'était calculé ou non, il frôle mon sexe, déclenchant une érection indiscrète. Moi aussi, j'ai un cadeau pour toi, me dit-il en soulevant le drap et en commençant à me caresser le pénis. Je commence à fermer les yeux pour apprécier à sa juste mesure l'attention particulière qu'il met dans ses mouvements pour ce jour de fête. Soudain je sens ses lèvres. Simon me fait une fellation. Mon Dieu, ce sont les seuls mots qui s'arrachent à ma gorge. La femme de Simon doit être une experte car, le bougre sait y faire. Effleurant la base du gland de ses lèvres, il titille mon méat de sa langue. Je jouis trop vite. Un peu de sperme sous pression gicle dans la bouche de Simon, le reste arrose son visage et ses mains. Il se retire rapidement dans la salle de bain pour se nettoyer.
Il en revient souriant, sûr de son bon coup. Là aussi, j'admire le professionnel. "J'ai pensé que ça te ferait plaisir" me dit-il. Je ne réponds rien, mais mes yeux expriment toute ma reconnaissance.
Malgré mes demandes répétées, Simon ne veut rien entendre. Il est hétéro et voulait juste me faire plaisir. Ça ne le dérangeait pas trop, mais sans plus. Voyant que je ne peux pas l'infléchir, je tente autre chose. "Dis, Simon, je voudrais te voir nu". Ce dernier éclate de rire, et me dit qu'il n'y a pas grand-chose à voir de ce côté-là et que sa femme le lui dit souvent. Il n'a pas l'air de s'en soucier le moins du monde. Visiblement mon joli infirmier n'a pas placé sa virilité dans son slip. Je l'admire, je ne suis pas sûr de réagir aussi bien dans son cas.
Cela est devenu un jeu entre nous qui nous amuse autant l'un que l'autre. Je lui demande de se montrer à poil, il me répond qu'il n'est pas payé pour cela. Il me dit que comparé à moi, je lui ferais honte, qu'il m'aime bien, mais qu'il est hétéro. Et pourtant je sens que Simon serait capable de céder un jour. Je me nourris de cet espoir. Je retrouve très lentement ma mobilité et je vais bientôt devoir partir en maison de rééducation. Le temps presse, je me fais donc plus pressant. Trois jours avant mon départ, Simon s'exécute enfin. Il ouvre devant moi la glissière de son pantalon et laisse apparaître son sexe. Celui-ci est tellement mignon, qu'on ne peut qu'en tomber immédiatement amoureux. Il est adorable, frais, doux, de couleur rose satiné, de texture de pêche. C'est un véritable petit bouton de rose. Ma main se tend vers ce sexe si proche, mais Simon l'a déjà replacée dans sa culotte. "Je te dis que je ne suis pas pédé !" est la seule explication qu'il me donne pour avoir été aussi rapide. Il faut bien que je m'en contente. Je ne dis rien, déjà heureux d'avoir pu admirer une aussi belle petite bite.
Le lendemain, Simon accepte de recommencer, mais pris en pitié, il s'approche et laisse mes doigts l'effleurer. Simon bande, me laisse admirer son corps en pleine expansion. Ne pouvant rien faire d'autre, je me contente de lui tenir la queue pendant quelques longues minutes. Nous restons là à ne rien dire, Simon me contentant.
Encore une nuit, et c'est le départ. J'en ai les larmes aux yeux et Simon qui le premier jour m'apparaissait si froid, me semble aujourd'hui le plus vivant de mes amis. Il est lui-même très ému. "Allez, je te fais une petite fellation d'adieu". Ce cadeau me va droit au cœur, je sais que Simon n'apprécie pas cela plus que ça, mais il m'aime bien. J'en suis profondément touché. Je bloque pour retarder la jouissance, mais Simon sait y faire. Une fois que j'ai joui, je ferme les yeux pour savourer encore cet ultime instant de félicité. Simon reste près de moi. Lorsque j'ouvre de nouveau les yeux, je le vois se branler face à moi. J'ai juste le temps pour voir arriver une longue giclée de sperme s'éclater sur mon thorax. Simon, me laisse le toucher une dernière fois son sexe. J'aurais tant aimé avoir ce petit sexe, ce petit bijou, pour moi toute ma vie.
Pédro Torres

A propos d'histoires chaudes, tu peux toujours t'incrire pour le challenge en envoyant ta petite bafouille. Je remercie les amis du blog qui l'on déjà fait. J'attends aussi avec impatience les contributions photos pour ce challenge.

As-tu déjà vu les photos de Laurent ? Elles valent le détour et n'oublie pas de lui laisser un message sympa pour qu'il nous en envoye d'autres :)

Les explications de Edger sur la branle au lube méritent aussi d'être lues. Si tu les a pas encore vues, vas-y sinon tu risques de rater quelque chose. Attention, il y a aussi une deuxième partie sur la branle partagée à ne pas rater.

Enfin, quand tu veux communiquer avec les amis du blog, mettre une annonce pour draguer essaie d'utiliser la bonne page et n'oublie pas de dire comment on peut te contacter.

Vidéo du jour

Si le blog t'excite, viens juter avec nous pour le Spermathon.

P.S. : Je viens de mettre en ligne la suite de la série photos club de gym.

A la prochaine

Par Pip Moustache - Publié dans : Histoires
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